Cabinet Daniel Picotin
Avocat généraliste – Droit des dérives sectaires
Avocat généraliste – Droit des dérives sectaires
THREE GENERATIONS of an aristocratic French family have « awoken » from the spell of an Oxford-based guru who is accused of spinning a lurid fantasy to rob them of their fortune.
At least eight members of the Védrines family, aged between 96 and 24, are now said to be ready to give evidence against Thierry Tilly, a self-proclaimed financial genius, master spy and agent of an age-old secret order.
However, six of the Védrines clan, including the 96-year-old matriarch, have insisted on remaining in Britain for now, dashing hopes of a New Year reunion with their long-estranged relatives in France. Two others, including a former consultant gynaecologist who was working in Oxford as a jobbing gardener, have already returned from England to France and have declared they will support legal action against Mr Tilly.
Since his arrest in Switzerland in October, Mr Tilly, 44, has been in a prison in Bordeaux facing possible charges of kidnapping and torture. He is said to have convinced the Védrines family – part of the Protestant nobility of south-west France for 300 years – that they belonged to an ancient order called L’Equilibre du Monde (« the balance of the world ») La suite >
Des aristos bordelais, sous influence depuis huit ans, ont été «exfiltrés» d’Oxford. Une véritable opération commando.
Les Védrines sont de sortie. Mais pas pour une promenade de santé. Ces aristocrates bordelais ont quitté depuis le début de la semaine la prison mentale où les avait enfermés un gourou pour retrouver leur Sud-Ouest natal. Après huit ans de délire, ils paraissent dévastés, ruinés, fatigués, en pleurs. Les onze membres de la famille Védrines vivaient depuis 2001 sous l’emprise de Thierry Tilly. Trois générations manipulées par un seul homme.
De la grand-mère Guillemette, 97 ans, au petit-fils Guillaume, 32 ans. Reclus au début dans une bastide du Lot-et-Garonne, à Monflanquin (Libération du 24/12/2003), puis disparus en Angleterre ils avaient dégringolé l’échelle sociale pour vivre de petits boulots. Ils ont été récupérés cette semaine à Oxford, notamment dans une maison blanche à bow-windows. L’«exfiltration» s’est réalisée à la manière d’une opération commando, avec un psychanalyste, un criminologue et un chauffeur. «Nous les avons réveillés»,a expliqué, laconique, l’avocat Daniel Picotin, qui a initié l’expédition visant à les remettre doucement en contact avec le réel. «Ils tombent du ciel. C’est très lourd, ils réalisent qu’ils n’ont plus rien, et pour certains qu’ils ne sont plus rien, que vont-ils devenir ?» s’interroge La suite >
Thierry Tilly, suspecté d’avoir maintenu sous sa coupe 11 membres d’une famille aristocratique du Lot-et-Garonne, âgés de 24 à 96 ans, a été interpellé le 21 octobre en Suisse dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen puis mis en examen le 28 octobre à Bordeaux pour escroqueries, abus de faiblesse, extorsion de fonds, séquestration avec actes de torture et barbarie. Il est écroué à la maison d’arrêt de Gradignan (banlieue bordelaise).
« C’est une issue formidable, ça fait huit ans et demi que j’attendais cela », a indiqué à l’AFP par téléphone Jean Marchand, le seul membre du clan Védrines à n’être jamais tombé dans la manipulation du gourou. Il s’est toujours battu pour récupérer les siens et avait été « expulsé » le 7 septembre 2001 par sa femme et ses beau-frères.
« Cette affaire démontre que la société française n’a pas les instruments juridiques pour se protéger de ces (gourous) personnes », a déploré M. Marchand, 58 ans.
En huit ans, l’avocat de la partie civile a estimé que c’est environ 4 millions d’euros que Thierry Tilly aurait détourné de la fortune des Védrines qui, aujourd’hui, se retrouvent « entièrement ruinés ».
C’est lors d’une opération menée du 9 au 13 décembre, à Oxford et Bristol et qualifiée « d’exit counseling » La suite >
Sept Français d’une même famille, qui vivaient sous l’emprise d’un gourou depuis 2001 coupés du monde, à Monflanquin (Lot-et-Garonne) puis à Oxford (Angleterre) à partir de 2008, ont « été libérés et sont sur le point de rentrer en France » pour six d’entre-eux, a indiqué à l’AFP leur avocat, Daniel Picotin, jeudi à Bordeaux.
Sept Français d’une même famille, qui vivaient sous l’emprise d’un gourou depuis 2001 coupés du monde, à Monflanquin (Lot-et-Garonne) puis à Oxford (Angleterre) à partir de 2008, ont « été libérés et sont sur le point de rentrer en France » pour six d’entre-eux, a indiqué à l’AFP leur avocat, Daniel Picotin, jeudi à Bordeaux.
Arrivé mercredi en Gironde avec Charles-Henri de Védrines, qui a été entendu par la justice, Me Picotin a annoncé le retour prochain en France des six autres membres de cette famille après avoir indiqué dans un premier temps qu’ils avaient d’ores et déjà quitté l’Angleterre.
Thierry Tilly, suspecté d’avoir maintenu sous sa coupe 11 membres d’une famille aristocratique du Lot-et-Garonne, âgés de 24 à 96 ans, a été interpellé le 21 octobre en Suisse dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen puis mis en examen le 28 octobre à Bordeaux pour escroqueries, abus de faiblesse, extorsion de La suite >
Pendant huit ans et demi, Jean Marchand a vu son épouse et ses deux enfants sombrer sous l’emprise d’un gourou.
Secte : les sept reclus de Monflanquin de retour en France
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« C’est une excellente nouvelle. C’est celle que j’attendais depuis huit ans et demi », a assuré, vendredi à Europe1.fr, Jean Marchand, le seul membre du clan Védrines à n’être jamais tombé dans la manipulation du gourou présumé Thierry Tilly.
Sept membres de la famille de Jean Marchand, qui vivaient, coupés du monde, sous l’emprise du gourou depuis 2001, d’abord à Monflanquin dans le Lot-et-Garonne, puis à Oxford en Angleterre à partir de 2008, ont « été libérés », a indiqué jeudi leur avocat, Me Daniel Picotin.
Arrivé mercredi en Gironde avec l’un d’eux, Charles-Henri de Védrines, qui a été entendu par la justice, Me Picotin a annoncé le retour prochain en France des six autres membres de cette famille.
Thierry Tilly, suspecté d’avoir maintenu sous sa coupe au total onze personnes de cette famille aristocratique du Lot-et-Garonne, âgés de 24 à 96 ans, a été interpellé le 21 octobre en Suisse dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen puis mis en examen le 28 octobre à Bordeaux pour escroqueries, abus de faiblesse, extorsion de La suite >
Les membres de cette famille qui vivaient sous l’emprise d’un gourou depuis 2001, coupés du monde d’abord dans le Lot-et-Garonne puis en Angleterre, ont « été libérés et sont rentrés en France », a annoncé leur avocat.
Il y a quelques semaines, on vous avait raconté cette incroyable histoire de trois générations d’une famille aristocrate de la région bordelaise qui s’était retrouvée sous l’emprise d’un gourou, après l’arrestation de ce dernier (lire notre article). Voici la suite et fin : leur libération, 8 ans après… Sept Français de cette famille, qui ont vécu depuis 2001 coupés du monde d’abord dans leur demeure à Monflanquin, dans le Lot-et-Garonne, puis à Oxford, en Angleterre, à partir de 2008, ont « été libérés et sont rentrés en France« , a indiqué leur avocat, Me Daniel Picotin, jeudi à Bordeaux.
Thierry Tilly, suspecté d’avoir maintenu sous sa coupe 11 membres d’une famille aristocratique du Lot-et-Garonne, âgés de 24 à 96 ans, a été interpellé le 21 octobre en Suisse dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen puis mis en examen le 28 octobre à Bordeaux pour escroqueries, abus de faiblesse, extorsion de fonds, séquestration avec actes de torture et barbarie. Il est écroué à la maison d’arrêt de Gradignan La suite >
A quelques kilomètres de Saint-Malon-sur-Mel (Ile et Vilaine), village de 400 habitants, se trouve la communauté du Moulin des Vallées. Le président de la MIVILUDES, Georges Fenech, s’y est invité le 16 octobre 2009 pour une visite impromptue.
C’est sa quatrième visite de ce type depuis sa nomination, il y a un an. Il explique qu’il existe un « faisceau d’indices » permettant de soupçonner qu’il existe des dérives sectaires dans cette communauté regroupée autour d’un chef charismatique, Frère Abel.
Ce dernier, qui vit sur l’Ile de Sein était absent. Il se dit acupuncteur et ostéopathe. Il enseigne également la neurologie et la médecine quantique ! La communauté se présente comme « une école de thérapeutes ».
La Mission s’est intéressée à cette communauté après le suicide de l’un des membres en mai dernier.
Source : Le Parisien, Hélène Bry, 16.10.2009
Catherine T. avait déposé plainte en 2001 contre l’Opus Dei, après y avoir passé dix ans, se partageant entre un travail de serveuse non rémunéré et des études dans une école hôtelière.
La juge d’instruction, Dominique de Talancé, avait ouvert une instruction sur les conditions de travail et d’hébergement contraire à la dignité de la personne ainsi que sur « le travail dissimulé et l’abus frauduleux d’une personne en état de faiblesse ».
Au cours d’une perquisition, les gendarmes avaient mis la main sur de nombreux documents et des fichiers informatiques « permettant de décortiquer le financement des associations et des structures du mouvement ». Sauf qu’en 2005, la juge n’avait pas pu obtenir « le feu vert » du procureur de la République pour enquêter sur ce volet financier.
La juge qui lui a succédé a dû boucler l’affaire en 2009. Elle l’a transmise au parquet non sans avoir mis en examen, en janvier 2008, un membre du cabinet de la ministre de l’économie, Christine Lagarde pour « travail au noir ». Il recrutait pour « le ménage » et autres tâches domestiques dans les centres de l’Opus Dei. Un rapport transmis au parquet par la juge pointe les « opérations suspectes de l’organisation » et liste une série de prêts effectués par des La suite >
Selon le dernier rapport de la MIVILUDES, publié le 19 mai dernier, Internet constitue un champ d’intervention pour des « lobbies pro sectaires » dont « la mission principale est de contester le bien-fondé de l’action des pouvoirs publics.
La mission décrit le processus suivi par les mouvements sectaires : des sites conceptuels diffusent d’abord un message d’appel puis des sites « pratiques » se chargent d’établir le contact du futur adepte. Enfin, des sites « polémiques » se chargent de critiquer les « attaques » des Etats contre ce qui est présenté comme des « minorités spirituelles »…
Source : La Montagne, Bernard Yvernault, 12.10.2009