Avocat généraliste – Droit des dérives sectaires
Article tagué Védrines
« La vente du château des reclus de Monflanquin attaquée «
Ses volets rouges avaient rouvert courant 2009. C’était le château des reclus de Monflanquin (47), pièce maîtresse du patrimoine de la famille de Védrines dilapidé dans l’ombre d’un présumé gourou, Thierry Tilly, aujourd’hui écroué. Vieille de 400 ans, la bâtisse s’était trouvée de nouveaux habitants depuis peu. La voilà rattrapée par son histoire : les Védrines tentent de faire annuler sa vente. Ils ont assigné devant le tribunal de grande instance d’Agen un notaire tarn-et-garonnais et les deux propriétaires qui leur ont succédé.
« J’attaque la vente du château pour vice du consentement », justifie Me Daniel Picotin. L’avocat bordelais d’une partie de la famille s’empresse de planter le décor : « Il a été vendu alors que plusieurs membres de la famille étaient contraints de subir une sous-alimentation et des privations de sommeil. » En janvier 2008, le château de Martel était cédé pour 460 000 euros.
« Sains d’esprit »
C’est Guillaume, 31 ans, qui représentait seul la famille devant le notaire, l’acquéreur étant un commerçant toulousain. Joint à sa boutique d’électronique par « Sud Ouest », celui-ci oppose sa bonne foi sous couvert d’anonymat : La suite >
Corus Québec – 98,5 FM
Retrouvez l’émission de radio « Puisqu’il faut se lever » du 13 juillet 2010, consacrée à l’affaire Védrines avec Daniel Picotin.
Les sept reclus de Monflanquin/Oxford libérés et de retour en france
Thierry Tilly, suspecté d’avoir maintenu sous sa coupe 11 membres d’une famille aristocratique du Lot-et-Garonne, âgés de 24 à 96 ans, a été interpellé le 21 octobre en Suisse dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen puis mis en examen le 28 octobre à Bordeaux pour escroqueries, abus de faiblesse, extorsion de fonds, séquestration avec actes de torture et barbarie. Il est écroué à la maison d’arrêt de Gradignan (banlieue bordelaise).
« C’est une issue formidable, ça fait huit ans et demi que j’attendais cela », a indiqué à l’AFP par téléphone Jean Marchand, le seul membre du clan Védrines à n’être jamais tombé dans la manipulation du gourou. Il s’est toujours battu pour récupérer les siens et avait été « expulsé » le 7 septembre 2001 par sa femme et ses beau-frères.
« Cette affaire démontre que la société française n’a pas les instruments juridiques pour se protéger de ces (gourous) personnes », a déploré M. Marchand, 58 ans.
En huit ans, l’avocat de la partie civile a estimé que c’est environ 4 millions d’euros que Thierry Tilly aurait détourné de la fortune des Védrines qui, aujourd’hui, se retrouvent « entièrement ruinés ».
C’est lors d’une opération menée du 9 au 13 décembre, à Oxford et Bristol et qualifiée « d’exit counseling » La suite >
Les 7 ex-reclus de Monflanquin/Oxford sur le point de rentrer en France
Sept Français d’une même famille, qui vivaient sous l’emprise d’un gourou depuis 2001 coupés du monde, à Monflanquin (Lot-et-Garonne) puis à Oxford (Angleterre) à partir de 2008, ont « été libérés et sont sur le point de rentrer en France » pour six d’entre-eux, a indiqué à l’AFP leur avocat, Daniel Picotin, jeudi à Bordeaux.
Sept Français d’une même famille, qui vivaient sous l’emprise d’un gourou depuis 2001 coupés du monde, à Monflanquin (Lot-et-Garonne) puis à Oxford (Angleterre) à partir de 2008, ont « été libérés et sont sur le point de rentrer en France » pour six d’entre-eux, a indiqué à l’AFP leur avocat, Daniel Picotin, jeudi à Bordeaux.
Arrivé mercredi en Gironde avec Charles-Henri de Védrines, qui a été entendu par la justice, Me Picotin a annoncé le retour prochain en France des six autres membres de cette famille après avoir indiqué dans un premier temps qu’ils avaient d’ores et déjà quitté l’Angleterre.
Thierry Tilly, suspecté d’avoir maintenu sous sa coupe 11 membres d’une famille aristocratique du Lot-et-Garonne, âgés de 24 à 96 ans, a été interpellé le 21 octobre en Suisse dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen puis mis en examen le 28 octobre à Bordeaux pour escroqueries, abus de faiblesse, extorsion de La suite >
Les reclus de Monflanquin sont libres !
Les membres de cette famille qui vivaient sous l’emprise d’un gourou depuis 2001, coupés du monde d’abord dans le Lot-et-Garonne puis en Angleterre, ont « été libérés et sont rentrés en France », a annoncé leur avocat.
Il y a quelques semaines, on vous avait raconté cette incroyable histoire de trois générations d’une famille aristocrate de la région bordelaise qui s’était retrouvée sous l’emprise d’un gourou, après l’arrestation de ce dernier (lire notre article). Voici la suite et fin : leur libération, 8 ans après… Sept Français de cette famille, qui ont vécu depuis 2001 coupés du monde d’abord dans leur demeure à Monflanquin, dans le Lot-et-Garonne, puis à Oxford, en Angleterre, à partir de 2008, ont « été libérés et sont rentrés en France« , a indiqué leur avocat, Me Daniel Picotin, jeudi à Bordeaux.
Thierry Tilly, suspecté d’avoir maintenu sous sa coupe 11 membres d’une famille aristocratique du Lot-et-Garonne, âgés de 24 à 96 ans, a été interpellé le 21 octobre en Suisse dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen puis mis en examen le 28 octobre à Bordeaux pour escroqueries, abus de faiblesse, extorsion de fonds, séquestration avec actes de torture et barbarie. Il est écroué à la maison d’arrêt de Gradignan La suite >
Arrestation d’un «gourou» ayant ruiné une famille
le 10/11/2009.
Arrêté en Suisse, le mystérieux Thierry Tilly a été écroué en France. Il est accusé d’avoir endoctriné et dépouillé onze membres d’une famille aristocratique du Lot-et-Garonne.Il y a plus de dix ans, les Védrines incarnaient une grande lignée aristocratique protestante établie dans le Lot-et-Garonne. Désormais, le nom de cette famille, aujourd’hui ruinée, est associé à une stupéfiante affaire d’emprise mentale. Durant plusieurs années, onze de ses membres sont tombés entre les mains d’un gourou présumé, Thierry Tilly, écroué depuis la fin du mois dernier à Gradignan. Arrêté en Suisse, ce dernier a été mis en examen par un juge bordelais pour «escroquerie, abus de faiblesse, extorsion de fonds, séquestration avec actes de torture et barbarie».
Le lent naufrage de cette famille a démarré en 1997. Thierry Tilly, qui se dit à cette époque responsable d’une société de nettoyage industriel, parvient à s’introduire dans l’école de secrétariat à Paris que dirige Ghislaine de Védrines, sa première victime présumée. Il se rend vite indispensable auprès de cette femme, mariée et mère de deux enfants. Mais l’homme, selon les premiers éléments de l’enquête, ne vise pas que cette proie. Il veut atteindre le large cercle familial et les biens qui vont avec. La suite >